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Nouvelles de la section locale 225
Nouvelles sur les grèves : Une loi a été adoptée pour ordonner le retour au travail des membres de la section locale 3903 du SCFP (York University), et les questions en suspens ont été renvoyées à un arbitre indépendant. Marie Clarke Walker, du CTC, traite de l'historique et de l'importance du Mois de l'histoire des Noirs. Un exposé est donné par des syndicalistes de la communauté des Tamouls au sujet de la situation au Sri Lanka. L'accent est mis sur la situation humanitaire de la population civile tamoule. Les frères qui donnent l'exposé demandent au gouvernement du Canada d'aider à créer le plus tôt possible une équipe internationale chargée de surveiller et de protéger la population civile. Denis Lemelin, président national du SCFP, engage une discussion sur la déclaration du Conseil exécutif au sujet du " budget d'idéologies ". Les délégué(e)s traitent des lacunes du budget conservateur/libéral et du besoin de riposter pour reprendre en main notre société. La déclaration du Conseil exécutif sur la crise à Gaza fait l'objet d'un débat animé. On se demande si la déclaration est équilibrée ou non. Elle finit par être adoptée par une écrasante majorité. Vous pouvez obtenir ces déclarations d'Alan Lennon ou, plus tard, à l'adresse www.labourcoucil.ca. Un délégué de la FEESO traite des efforts que fait celle-ci pour incorporer les études syndicales au programme des écoles secondaires de l'Ontario. Un délégué de l'UIES traite de la campagne menée à Toronto pour qu'il soit rendu justice aux concierges. De la documentation sur ce qui suit est distribuée :
-JIF, le 7 mars 2009
Alan Lennon Deux grèves sont en cours dans la région. Celle de la section locale 3903 du SCFP à la York University se poursuit depuis le début de novembre. Bien que des discussions soient prévues, les perspectives ne sont pas positives. Cette grève est documentée sur Labour Start (www.labourstart.org). L'autre grève est celle de Korex (auparavant Unilever Canada acheté par une entreprise américaine). Cette grève dure depuis plus de sept mois et l'employeur exige encore des concessions. Son offre la plus récente vise une convention à 4 clauses sans reconnaissance d'ancienneté, sans procédure de règlement des griefs et sans sécurité d'emploi et qui prévoit des concessions excessives pour ce qui est des salaires et des avantages sociaux. La victoire remportée par les membres du SCEP qui avaient été mis en lock-out par la raffinerie Petro-Canada de Montréal est reconnue. L'employeur a consenti à adopter la convention type nationale non seulement à ce tour de négociation mais aussi au suivant. Le boycottage de Petro-Canada a efficacement incité l'entreprise à mettre un terme au lock-out. Marie Clarke Walker, vice-présidente du CTC, indique la solution que le mouvement syndical propose d'apporter à la crise économique. Une séance de formation sur le plan et la campagne destinée à assurer sa mise en œuvre aura lieu à Toronto jeudi. D'autres séances sur ce plan seront tenues dans les différentes parties du pays. Veuillez consulter le site Web du CTC (www.congresdutravail.ca) pour obtenir de plus amples renseignements. Le Conseil convient unanimement d'offrir le statut de membre associé aux sections locales de la Fédération canadienne des étudiantes et étudiants.
Dates à retenir : - Les 19 et 20 février - Conférence sur l'aide aux travailleurs et travailleuses mis à pied - édifice de la FTO - Du 9 au 13 mars - salon professionnel du George Brown College En toute solidarité,
Alan Lennon Deux rapports de grève ont été présentés et des exposés ont été donnés sur les soins à domicile par des syndicats participants. Le SCEP a demandé aux sections locales et aux membres de boycotter Petro-Canada parce que sa raffinerie de Montréal a mis son personnel en lock-out en novembre 2007. Le boycott a été approuvé par le Congrès du travail du Canada et la Fédération internationale des syndicats des travailleurs de la chimie, de l'énergie, des mines et des industries diverses (ICEM). Il y aura une journée d'action le 17 novembre. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez vous rendre au site Web du SCEP à l'adresse www.scep.ca La section locale 3903 du SCFP a dressé des lignes de piquetage devant la York University au nom des membres à contrat du corps professoral ainsi que des assistant(e)s à l'enseignement et à la recherche. L'employeur demande des concessions alors que le syndicat demande une rémunération au seuil de la pauvreté et une certaine sécurité d'emploi. Vous pouvez obtenir de plus amples renseignements à l'adresse www.labourstart.org La section locale 1 de l'UIES, qui représente le personnel des soins à domicile à Toronto, a donné un exposé sur les problèmes de ce secteur. Depuis que Mike Harris l'a assujetti aux appels d'offres, en 1999, les salaires et les conditions de travail ainsi que la qualité des soins fournis aux citoyen(ne)s ont baissé. Il y a eu une discussion sur l'ébauche de déclaration sur de bons emplois pour tous en vue d'un Toronto plus grand, dans le cadre de la consultation de la communauté et des syndicats précédant le sommet sur les bons emplois qui aura lieu à Toronto le 22 novembre 2008. Hugh MacKenzie, économiste du Centre canadien de politiques alternatives (CCPA) et auparavant des Métallos, a donné un exposé sur les causes de la crise économique actuelle. L'attribuant principalement à la déréglementation du secteur financier et au déclenchement de l'endémie de cupidité capitaliste, M. MacKenzie a trouvé quelque peu rassurant que cela a réengagé la discussion sur des alternatives économiques autres que les excédents, les réductions d'impôt, la privatisation et la déréglementation. La déclaration du Conseil exécutif intitulée Time for a Fundamental Change (L'heure est à un changement fondamental) a été appuyée et un appel a été lancé à une discussion politique ouverte sur des options telles que la nationalisation, la syndicalisation, les politiques budgétaires et monétaires militantes et d'autres possibilités qui avaient été écartées du discours depuis 20 ans. La réunion suivante doit avoir lieu le 4 décembre 2008. En toute solidarité,
Alan Lennon Délégué: Robin Kers
![]() En tant que président de la section locale 225 du SEPB, dont les membres comprennent des employé(e)s du Congrès du travail du Canada, j'ai eu le privilège de représenter cette section locale à la 25e Assemblée statutaire du CTC. Le présent rapport sera bref car une grande partie de la documentation ayant trait à l'Assemblée est accessible sur le site Web du CTC. Comme d'habitude, bon nombre de conférenciers et conférencières invités ont donné des exposés qu'il est possible de voir et d'entendre en visitant le site Web du CTC ou en se rendant sur YouTube. Il s'agit des suivants :
- John Sweeney, président de la FAT-COI Le premier jour de l'Assemblée, le CTC a projeté un diaporama présentant tous les membres du SEPB et du SCEP qui font partie de son personnel afin de les remercier des efforts qu'ils ont fait pour que l'Assemblée soit fructueuse. Les thèmes de l'Assemblée étaient variés et comprenaient les suivants :
- Le programme syndical pour de bons emplois Il y avait plus de 60 délégués et déléguées du SEPB. Bien que la section locale 225 n'ait pas présenté de résolution à l'Assemblée, les sections locales 15, 378 et 434 du SEPB ont présenté des résolutions sur les sujets suivants :
- Conventions collectives cadres conclues avec plusieurs employeurs; Les comités n'ont pas recommandé l'adoption de ces résolutions telles quelles mais les ont incorporées à des résolutions composées, certaines desquelles ont été adoptées. Des parties des débats de la semaine ont été animées par un groupe tapageur de jeunes syndicalistes, composé principalement de membres de différentes sections locales du SCFP. Leur principale pomme de discorde était le manque de profondeur des énoncés de politique ou des positions présentés par le CTC ou le manque de mesures concrètes proposées pour les mettre en œuvre. De plus, en dépit du soutien du NPD par l'Assemblée, il a été reproché au NPD tant fédéral que provincial de ne pas en faire assez. Je me suis principalement préoccupé des énoncés ou des résolutions portant sur les modifications structurales ou législatives nécessaires pour faciliter les efforts de recrutement. Il s'agit, par exemple, de modifications de la législation qui permettraient la négociation de conventions-cadres avec plusieurs employeurs. Si pareilles modifications avaient été apportées, notre section locale aurait pu recruter quatre ou cinq groupes petits mais connexes ce printemps en concluant une convention-cadre et en contournant les dispositions des Statuts de l'instance nationale du SEPB et du SEPB-Ontario qui ont trait au nombre minimal de membres et qui ont freiné notre croissance. Malheureusement, les files aux microphones étaient plus longues que celles de chez Tim Horton un lundi matin, et j'ai été exclu du débat deux fois par la mise aux voix. Bon nombre de marches et de rassemblements ont eu lieu. J'ai pris part aux deux suivants :
- Remue-ménage sur Bay Street, qui a souligné la solidarité avec les travailleuses en raison de l'écart salarial croissant; En dernier lieu, les dirigeantes et dirigeants nationaux ont été réélus de façon incontestée. En toute solidarité, Robin Kers Président Section local 225 C'est sous le thème Fières et fiers d'être syndicalistes- Une FTQ d'actions et de solutions, que s'est déroulé le 28e Congrès de la FTQ, qui s'est tenu à Québec, du 26 au 30 novembre 2007. Pour la FTQ, la privatisation du système de santé québécois, l'immobilisme des gouvernements dans la crise du secteur manufacturier, le négation du droit à la libre négociation, l'abolition des régimes de retraite à prestations déterminés, le remplacement de bons emplois assortis à de bonnes conditions de travail par du Cheap Labour plus que souvent précaire et atypique, ne sont pas des solutions. JOUR 1 Discours du président sortant de la FTQ, M. Henri Massé, il a rappelé les énormes défis qui attendent le mouvement syndical à l'heure où les idéologues de droite rivalisent entre eux pour nous imposer des reculs à tous les niveaux. Cependant, pour Henri Massé, le maintien de l'unité et de la solidarité entre les syndicats de la FTQ demeure un enjeu majeur. M. Ken Georgetti, président du CTC a par la suite insisté sur le fait qu'il est désormais incontournables pour les syndicalistes d'entreprendre un virage politique. Il croit que pour que " nos jobs et nos droits soient la priorité des gouvernements, je ne vois qu'une solution : l'action politique à tous les niveaux, municipal, provincial et fédéral, avec des candidats et candidates qui serviront les intérêts des salariés." Dans un même ordre d'idées, M. Léo Girard, président international du Syndicat des Métallos s'est adressé à nous en exprimant son admiration envers le Québec et son mouvement syndical. Celui-ci a profité de l'occasion pour rappeler à quel point il est important de travailler à préserver notre langue pour conserver notre culture. Douze résolutions ont notamment été discutées et adoptées par le congrès:
- loi anti-briseurs de grèves pour les travailleurs et les travailleuses sous juridiction fédérale sont parmi les plus importantes. JOUR 2 Le juge Louis Morin, ancien président de la Commission des relations de travail est venu nous entretenir sur la nécessité de la place des syndicats. Relativement au vote obligatoire, le juge Morin s'inquiète. "C'est bien le seul endroit où on met en doute la signature formelle d'une carte d'adhésion! Constate-t-il." Par la suite des débats forts intéressants ont eu lieu sur les résolutions suivantes: - Le vote obligatoire lors d'une demande d'accréditation; - Sur toute question relevant des droits et libertés de la personne et en matière de harcèlement, que le syndicat ait le choix de l'instance où le dossier sera soumis (Tribunal des droits de la personne, Commission des relations de travail ou arbitre de grief); - Les heures d'ouverture des commerces; - Le droit de négocier pour le secteur publique. Ces résolutions ont toutes été adoptées par les délégués et les déléguées. En fin d'avant-midi, les travailleurs et les travailleuses en lock-out du Journal de Québec ont droit à un accueil des plus chaleureux sur le plancher du congrès. Les travaux des commissions auxquels ont participé quelques 600 déléguées et délégués ont occupé tout l'après-midi de cette deuxième journée. JOUR 3 Rapport des commissions De nombreux débats très intéressants ont donné lieu à des recommandations précises. En conclusion, les participants et les participantes affirment que la priorité des gouvernements en matière d'emploi se situe au niveau du développement économique, favorisant l'emploi, la formation des travailleurs et des travailleuses (qui doit elle aussi devenir une priorité syndicale) et l'amélioration du soutien du revenu, en passant par une révision complète du régime d'assurance emploi. Finalement, on souhaite que la FTQ et ses affiliés développement un plan d'action pour susciter une vaste réflexion en matière de temps de travail incluant les aspects reliés à la retraite graduelle. Le miracle chinois M. Cai Chongguo, représentant en Europe et rédacteur en chef du China Labour Bulletin (CLB) a livré un témoignage sur le massacre de Tienanmen où il a vu ses camarades écrasés sous les chars d'assaut. Celui-ci a dévoilé les conséquences subies par la population issues de l'absence quasi totale de liberté d'expression en Chine. De plus, il nous a parlé de la syndicalisation de Wal-Mart en Chine, dans les faits le syndicat est dirigé par le patron du magasin. Charte de la langue française Dans un tout autre ordre d'idées, le 30e anniversaire cette année de la Charte de la langue française (Loi 101) a fourni l'occasion aux congressistes de se prononcer unanimement en faveur de l'adoption d'une déclaration de politique sur la promotion du français. De plus, les délégués et déléguées sous juridiction fédérale se sont exprimés sur le plancher du congrès sur le non respect de la Loi 101 par les employeurs qui sont sous juridiction fédérale. Caucus des femmes En fin de journée le caucus des femmes s'est réuni pour élire les trois-vice-présidentes du Bureau de la FTQ ainsi que la personne substitut. Ont été élues:
- Danielle Casara (SEPB-434) Le mandat de Mme Neus Pont de l'AFPC a été reconduit au poste de substitut. JOUR 4 L'avant-midi fut principalement consacré au dossier de la santé. M. Damien Contandriopoulos est venu réitérer devant le congrès sa certitude de la nécessité de distinguer la question du financement de celle de la dispensation des soins de santé. La campagne mise de l'avant par la FTQ et la CSN pour préserver notre système de santé public de même que des résolutions en ce sens ont été largement discutées et approuvées par les délégués et les déléguées. Développement durable M. Claude Villeneuve, directeur de la Charte en Éco-Conseil de l'Université du Québec à Chicoutimi a de belle façon ouvert la porte à l'adoption par le congrès d'une déclaration de politique sur le développement durable. Résolutions Cette journée a également donné lieu à plusieurs débats menant à l'adoption de résolutions, notamment sur la conciliation travail-famille et l'implication auprès des jeunes. Hommage à Henri Massé Cette journée s'est terminée par un vibrant hommage à M. Henri Massé qui quitte la présidence de la FTQ. JOUR 5 Lors de l'avant-midi, M. Michel Arsenault, directeur québécois du Syndicat des Métalos, a été élu nouveau président de la FTQ. M. René Roy a ainsi été reconduit au poste de secrétaire général. Les autres vice-présidents et vice-présidents ont aussi été assermentés pour le rôle qu'elles et qu'ils auront à assumer au cours de ce mandat. Pour le SEPB-Québec, M. Serge Cadieux, directeur québécois du SEPB a été désigné comme vice-président au bureau de direction de la FTQ.
- Article 13.1.1 (nouveau) : pour donner à l'exécutif national l'autorité d'adopter des règlements ou des politiques en relation avec la discipline et les appels; - Article 15.1 : pour permettre la suspension nationale d'une Section locale pour la défaillance de cette Section locale de remettre sa cotisation au conseil régional; - Article 16.1 : pour augmenter la contribution de la Section locale demandée au fonds de grève et de lock-out et au fonds pour le congrès; - Article 17.11 (nouveau) : pour donner l'autorité aux conseils de discipliner; - Article 17.12 (nouveau) : pour donner l'autorité aux conseils d'agir comme commission d'appel pour les élections de la Section locale ou pour des décisions rendues par les Sections locales sur certains problèmes; - Article 18.3 : pour supprimer les exigences absolues pour une Section locale d'avoir trois fiduciaires; - Article 18.8 : pour établir un minimum de cotisations de 1 % des Sections locales. Élections Avant même le début du congrès, des rumeurs circulaient à savoir que des agissements politiques se formaient en vue de diviser le pouvoir entre la Colombie-Britannique (122 votes), le Québec (141 votes) et l'Ontario (51 votes). La Colombie-Britannique a retiré son appui de la présidente nationale, Jerri New. D'ailleurs, la Colombie-Britannique a consenti d'appuyer le Québec dans sa décision d'élire Serge Cadieux comme président et en retour, le Québec a aidé la Colombie-Britannique à faire rentrer Gwenne Farell comme secrétaire-trésorière. Les deux furent ainsi élus par acclamation. En retour pour son appui sur ces faits, l'Ontario a obtenu la plupart des votes du Québec et de la Colombie-Britannique pour sa candidate Patty Clancy, pour le poste de vice-présidente pour les femmes. Dans une des deux présumées appelées élections aux congrès, Patty Clancy a battu la titulaire Sheila Morrison. De plus, tous les vice-présidents régionaux furent élus par acclamation après que le candidat de l'Ontario retira sa candidature pour des raisons inconnues. Selon moi, l'article 6.3.2 des Statuts et Règlements nationaux permettant le vote en bloc, alors que peut-être efficace, sert également pour permettre aux régions et aux Sections locales de mettre de la pression sur leurs délégués pour voter d'une manière spécifique dans les deux élections et en réponse aux modifications proposées aux Statuts et Règlements nationaux. Alors que personne n'a demandé aux délégués de la Section locale 225 de voter d'une certaine façon, je demanderais aux membres d'élaborer les Statuts et Règlements de la Section locale 225 afin d'assurer les droits individuels des délégués pour participer aux congrès futurs nationaux et de l'Ontario. Solidairement, Le président de la Section locale 225, Robin Kers De gauche à droite, Elaine Sinha, la Présidente de la section local 527, Daniel Mayville , Robin Kers. Les deux rapports du congrès du SEPB Ontario Du 2 au 4 février 2007Le premier par Robin Kers, président Le congrès constitutif du SEPB Ontario a eu lieu à Toronto les 3 et 4 février derniers. Nous y étions, moi et Laura Lozanski comme délégués, Fred Sadori comme substitut et Marcus Harvey comme observateur. Même si les Statuts et Règlements du SEPB National étaient la raison principale de ce congrès, les seuls points à l'ordre du jour furent le débat, les modifications et l'approbation du brouillon des Statuts et Règlements du SEPB Ontario et l'élection du premier comité exécutif du SEPB Ontario. Lors du congrès, 21 Sections locales sur 25 étaient présentes, anciennes Sections locales du CCO et du MCC pour un total de 57 droits de votes. À notre arrivée, on a distribué aux Sections locales un sommaire des Statuts et Règlements proposés mais on n'a reçu qu'un brouillon complet le premier matin du congrès, limitant ainsi le temps pour une analyse détaillée et une préparation exhaustive des résolutions et des modifications à apporter. Malgré ces limites, les représentants de la Section locale 225 ont travaillé d'arrache-pied en tant qu'équipe et ont préparé et changer plusieurs références au comité des Statuts et Règlements sur un nombre d'aspects du brouillon des Statuts et Règlements, lequel nous n'approuvons pas. Conformément aux Statuts et Règlements, on devait avoir une majorité de deux tiers pour faire référence au comité. Le bloc de vote des deux plus grandes Sections locales (15 délégués de la Section locale 343 et 10 délégués de la Section locale 550) était constamment frustré des souhaits des plus petites Sections locales pour plus de changement et n'ont autorisé qu'un seul changement important aux provisions transitoires reliés aux postes de vice-présidents représentant les petites Sections locales. Le bloc de vote des deux plus grandes Sections locales a également joué un rôle important dans la frustration des élections de la liste des candidats préparés conjointement par notre groupe et six Sections locales dissidentes du CCO et du MCC. Nos candidats ont perdu la présidence par 11 votes, le poste de trésorier par 1 vote et le poste de directeur par 3 votes. Conformément aux contrats sur la fusion entre le CCO et le MCC, le poste de secrétaire fut incontesté par le CCO. Les petites Sections locales ont élus trois vice-présidents, un des postes c'est moi qui le comble. Alors que nous étions déçu tout comme bien d'autres Sections locales, avec la polarisation continue évidente entre les grandes Sections locales et les petites, les faits demeurent les même à savoir que les Sections locales avec un effectif de 200 membres et plus détiennent maintenant un poste de vice-président au sein de l'Exécutif et que les plus petites Sections locales sont représentés par trois vice-présidents. Les relations consultatives établies lors de l'élan au congrès nous aidera pour les années à venir.
Le deuxième par Laura Lozanski, 1ière vice-présidente Le congrès constitutif a eu lieu à Toronto et 21 Sections locales sur 25 étaient présentes. PARTICIPANTS
• Les participants de la Section locale 225 étaient : Le confrère Kers, président (délégué), la consoeur Lozanski (déléguée), le confrère Sadori (substitut) et le confrère Harvey (observateur). CONFÉRENCIERS
• Le confrère John Cartwright, président du Metro Toronto Labour Council a fait une présentation sur la campagne du salaire minimum de 10,00 $. OBJECTIF L'objectif du congrès était de créer une nouvelle entité nommé SEPB Ontario, qui serait une fusion de l'ancien MCC et du CCO. Ceci demanderait l'adoption de nouveaux Statuts et Règlements. Cette nouvelle entité offrirait en théorie une meilleure consolidation des services et plus de solidarité entre les Sections locales et leurs membres. ACTIVITÉS L'activité principale fut le débat qui eu lieu pour modifier et adopter les nouveaux Statuts et Règlements du SEPB Ontario. PRÉOCCUPATIONS
• Les Statuts et Règlements ne furent pas disséminés avant le congrès, ne permettant donc pas le temps nécessaire pour une révision appropriée du document proposé et une discussion significative. En fait, quelques modifications semblaient même régressives, retournant ainsi au-delà des Statuts et Règlements internationaux. POINTS SAILLANTS
• Les petites Sections locales ont le droit de s'exprimer sur l'Exécutif. Le confrère Kers fut acclamé à ce poste. Un des principes fondamentaux visé avec le nouveau SEPB Ontario est de voir qu'avant qu'une action soit proposée ou prise, qu'on s'assure de ne faire « aucun mal ». Les ordres du jour personnels et politiques ne doivent pas compromettre l'intégrité des membres à la table. Le confrère Kers assistera aux réunions régulièrement en tant que membre de l'Exécutif et de leur comité.
M. René Roy, Secrétaire général de la FTQ a présenté le document d'appui au congrès extraordinaire qui est basé sur la plate-forme de la FTQ. Les principaux points de la plate-forme de la FTQ sont les suivants:
- Notre autonomie politique Par la suite M. Henri Massé, Président de la FTQ a expliqué aux 1200 délégués (es) présents les raisons de l'appui de la centrale syndicale au PQ. A La plate-forme du Parti Québéçois est celle qui est la plus près de nos aspirations. Il y a des engagements plus costauds sur le plan économique et que le modèle d'intervention est le plus intéressant dans l'économie du Québec. Henri Massé s'est attardé sur le bilan négatif des libéraux au cours des quatre dernières années de pouvoir du gouvernement Charest. Le bilan catastrophique du gouvernement libéral à l'endroit du mouvement syndical au Québec. Il a particulièrement décrié la modification de l'article 45 du Code du travail qui ouvrait la porte à la sous-traitance, l'adoption d'un décret de conventions collectives dans le secteur publique et l'inaction du gouvernement au niveau économique, notamment dans le secteur manufacturier où les emplois se perdent par milliers. Sur les 1200 délégués, une vingtaine environ ont votés contre la proposition du conseil général de la FTQ d'appuyer le PQ. Chez les opposants, certains appuyaient Québec solidaire et plusieurs délégués (es) se sont abstenus (es) de voter. Pour sa part le syndicat des travailleurs et travailleuses des postes de Montréal a donné son appui à un de leur membre M. André Frappier qui candidat de Québec solidaire dans le comté de Crémazie, cette candidature est aussi appuyée par le Conseil régional FTQ du Montréal métropolitain. Pour sa part le SEPB-Québec avait décidé lors de son comité exécutif du 21 février 2007 de n'appuyer aucuns partis politiques durant cette campagne électorale. En 2003, la FTQ n'avait donné son appui à aucun parti. Il est prévu dans les statuts de l'organisme syndical qu'il doit tenir un congrès spécial s'il veut donner son appui à un parti politique. "Andre Julien, l'unite de SEIC"
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![]() Au mois d'octobre 2006, la formation des délégués(es) de la Section locale 225 s'est tenu aux bureaux de l'ACPPU. Le cours fut offert par la consoeur Laura Lozanski, 1ère vice-présidente. De gauche à droite, d'en haut en bas : Charles Bussières, unité du NPD-Québec; Daniel Mayville, unité du CTC; Cynthia Wagner, unité de l'ACPPU; Lou Niantie, unité du STTP; L. Bullée, unité du SNEGSP et Lisseth Barrios, unité de la GMMC. ![]() De gauche à droite : Colleen Westgard (Section locale 15), Robin Kers (Section locale 225), David Black (Section locale 378) et Elaine Jackson (Section locale 15) lors d'une conférence tenue à Victoria par la Fondation internationale de régimes de prévoyance pour les employés [International Foundation of Employee Benefit Plans (IFEBP]. La Fondation internationale offre la formation, l'information et les services de recherche pour les individus et les organisations qui travaillent avec des régimes d'avantages sociaux et des régimes de rémunération pour les employés (telle la pension). La majeure partie des délégués représentaient les intérêts des employeurs du travail et des régimes interentreprises qui ont collectivement négocier de tels régimes tel que la caisse de retraite de l'AFPC dont la Section locale 225 représente l'unité du SEIP.
![]() De gauche à droite : Charles Bussières (délégué), Robin Kers (président de la Section locale), Guy Boulanger (négociateur en chef), Rebecca Blaikie & Raoul Gebert (représentants de l'employeur).
![]() De gauche à droite : Charles Bussières (délégué), Erick Boucher (membre), Rebecca Blaikie (représenante de l'employeur), Guy Boulanger (négociateur en chef), Robin Kers (président de la Section locale 225). "Je vous écris au nom de tout les membres de l'unité NPD-QC pour remercier le SEPB 225 d'avoir accueillis les employés du NPD-QC parmi vous malgré notre petit nombre. Comme vous le savez probablement déjà, nous nous sommes finalement entendus sur une première convention collective entre notre unité et notre employeur. Nous considérons que cette première entente profitera à toute les parties impliqués et sera favorable à de meilleures conditions et relations de travail pour les membres de l'unité. La route qui nous a mené à cette entente fût longue et parfois pénible. J'aimerais donc profiter de cette occasion pour remercier chaleureusement Guy Boulanger, pour son précieux travail à la table de négociation, et Robin Kers, pour l'ardeur de son appui envers l'amélioration des conditions de travail de mes confrères et consoeurs du SEPB 225 unité NPD-QC. La lutte pour la défense des droits des travailleurs en est une qui se continue chaque jour, même, aussi triste que cela puisse être, pour les employés d'une organisation telle que le NPD. L'appui que vous nous avez donné lors de la dernière année nous touche profondément et alimente fortement nos convictions, soit que les droits et le respect de chacune et de chacun méritent l'appui de chacune et chacun de nous, sur les lieux de travail comme ailleurs." Solidairement,
Charles Bussières
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